Faits Divers

Abus sexuels : douze mois de prison maintenue en appel contre Franco Ritta

Franco Ritta Le chef du gang des encagoulés est accusé d’avoir abusé d’une mineure.

Il a écopé de douze mois de prison pour abus sexuel. Louis Steven Franco Ritta purgera sa peine, son appel a été rejeté en Cour suprême, mercredi. L’accusé avait eu des rapports sexuels à deux reprises avec une mineure en juin 2008.

Le chef du ‘gang des encagoulés’ a à son actif plusieurs cambriolages. Le Full Bench de la Cour suprême, comprenant le chef juge Kheshoe Parsad Matadeen et les juges David Chan Kan Cheong et Nicholas Oh San-Bellepeau, ont maintenu la peine de douze mois de prison que lui a infligée le 31 mai 2016 la cour intermédiaire.

Le vigile d’une trentaine d’années était poursuivi sous deux accusations d’abus sexuels. Il avait plaidé non coupable.

Les faits ont eu lieu le 20 juin 2008. Louis Steven Franco Ritta travaillait au Champ-de-Mars. L’adolescente habitait les environs de l’hippodrome. Elle a expliqué en cour comment elle a été incitée à faire l’école buissonnière avant de se retrouver dans la voiture de l’accusé.

Selon l’ado, ils se sont ensuite rendus chez un ami de Louis Steven Franco Ritta, à Pointe-aux-Sables, avant d’être conduite dans une maison à Albion. Sur place, l’accusé l’aurait projetée sur un lit. Il l’a ensuite  embrassée et ils ont eu des relations sexuelles à deux reprises.

L’adolescente dit avoir accompagné l’accusé au Champ-de-Mars avant de rentrer chez elle. L’accusé était un ami de longue date de son parrain.

Louis Steven Franco Ritta avait fourni un alibi selon lequel il était resté au Champ-de-Mars tout ce temps. La cour a rejeté son alibi et a jugé crédible la version de l’ado.

Après l’énoncé de son verdict, il a donné avis d’appel en soulevant quatre motifs. La Cour suprême a donné raison à la cour de première instance, soutenant qu’elle avait considéré les diverses preuves produites, y compris l’alibi de l’accusé.